La cuisine corse traditionnelle à Hyères
Brocciu et storzapretti, figatelli grillé, charcuteries et fromages de brebis, plats mijotés de l’île et saveurs de la Méditerranée : au Bistrot Napoléon, la Corse se cuisine maison, chaque soir, à deux pas de la mer.

Les recettes d’une grand-mère corse
Sylvain a grandi dans la cuisine d’une grand-mère qui tenait un restaurant en Corse. Ce sont ses plats à elle qui inspirent, aujourd’hui encore, la carte du soir : des recettes simples et franches, faites maison chaque jour, sans rien d’industriel ni de figé.
La cuisine corse traditionnelle, c’est d’abord cela : des gestes transmis, des produits que l’on choisit un à un, et le temps qu’il faut pour bien faire. Charcutiers, fromagers, moulins — les spécialités corses de la maison viennent d’artisans que l’on connaît par leur nom.
Les trois piliers du goût corse
Le brocciu, cœur de l’île
Le fromage frais au petit-lait de brebis, à la cuillère ou fondu dans un storzapretti. La base de dizaines de recettes traditionnelles, salées comme sucrées.
La charcuterie séchée
Coppa, lonzu, figatelli, saucisson : le cochon nustrale séché dans les règles, à l’air du maquis. Le goût franc des tables de montagne, en apéro ou grillé.
Les fromages de brebis
Tommes affinées, pâtes de chèvre marquées par les herbes de l’île : les fromagers corses, choisis un à un, dans l’assiette comme sur le plateau.
Les grands plats mijotés de l’île
Le storzapretti — ces quenelles de brocciu et de blette gratinées à la tomme, sur une sauce tomate aux herbes du maquis. La saïnata de veau tigré corse, longuement mijotée aux olives et à la népita. Les cannelloni à la brousse de brebis, fondants sous la fourchette.
Ce sont les plats qui demandent du temps, ceux que l’on retrouve, au fil de la saison, sur la carte du bistrot. La carte suit le marché : elle change quand la saison change.

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